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LES BONS CONSEILS

Posté par boursiste le 8 août 2016

trader perdant

BONJOUR,
Attention aux adages !
Par exemple, celui-ci :

« Tant qu’on n’a pas vendu, on n’a pas perdu ! ».


Bin…. pas si sûr.
Voilà ce qui peut arriver :

par thibeaud Eigle
http://www.ecole-des-finances-personnelles.fr/

Investissement boursier : la méthode pour vous planter (100% garantie)

Vous le tenez enfin ! Le tuyau du siècle. Le « coup » qui va vous rapporter du 378.52% en quelques jours seulement. La pépite dont personne n’a entendu parler.

Ce secret bien gardé, c’est un collègue de travail qui vous l’a révélé. Qui le tient lui-même d’un bon ami à lui.

Un ami digne de confiance et qui s’y connait vraiment en finance. Le genre de gars que l’on écoute religieusement quand on veut prendre le pouls des marchés financiers. Et qui tel un oracle délivre ses prédictions aux personnes qui viennent le consulter.

Tout de même, vous avez eu le nez creux. Plutôt que de passer des heures à éplucher les états financiers de l’entreprise en question ou de vous embêter à vouloir maitriser les outils de l’analyse technique.

Quel temps perdu ! Vous repensez à tous ces gogos avec leurs fichiers Excel et leurs graphes incompréhensibles (des lignes et des droites dessinées de partout, à croire qu’ils essaient d’expier un traumatisme d’enfance ces gens-là…)

Alors qu’il suffit d’aller directement à la source. De demander conseil auprès de ceux qui savent. Les autres sont décidément bien bêtes. Eux qui n’ont rien compris au principe de l’externalisation qui permet de gagner un temps formidable sans trop se fouler.

Et tout sourire, vous rentrez chez vous, prêt à passer votre ordre de bourse, tranquillement installé dans votre fauteuil.

Vous racontez la journée à votre femme et vous lui expliquez en quelques mots bien choisis pourquoi vous allez toucher le jackpot dans quelques jours.

Elle ne comprend pas tout de ce que vous lui dites (vous non plus d’ailleurs puisque vous répétez mécaniquement les explications de l’oracle).

Elle exprime ses craintes lorsque vous lui annoncez que vous avez « investi » la moitié de vos économies sur le « coup du siècle » mais peu importe. Elle réagit toujours comme ça et il n’y a vraiment pas de quoi s’inquiéter.

Quelques jours plus tard, le cours de la pépite n’a pas monté. Pire, il a baissé de 10%. Pris de quelques doutes, vous allez trouver votre collègue pour lui demander s’il sait ce qui est train de se passer.

Ce dernier vous l’affirme avec une foi inébranlable dans les prévisions de son ami : la baisse était prévue. « La mer se retire toujours avant un tsunami », finit-il par conclure. Rasséréné, vous retournez vaquer à vos occupations en culpabilisant d’avoir osé douter d’une telle autorité.

Une semaine plus tard, vous constatez une nouvelle baisse du cours. Moins 25% par rapport au cours d’achat.

Vous êtes de nouveau inquiet (après tout, cela fait déjà 10 jours et vous devriez déjà avoir multiplié votre « investissement » par 4 comme cela était prévu).

En fin psychologue, vous retournez trouver votre collègue et tout en évitant de remettre en cause le génie de son ami, vous lui demandez conseil.

Ravi de pouvoir lui aussi montrer l’étendue de son savoir, il vous enseigne un principe clé de l’investissement boursier : la moyenne à la baisse.

Inutile de perdre du temps à tenter de comprendre les raisons de cette baisse, le titre va forcément remonter prochainement et pour ne pas rater une miette de cette hausse vertigineuse, il suffit d’acheter des titres supplémentaires.

Ce faisant, vous faites diminuer le prix d’achat moyen que vous avez payé pour acquérir les titres en question.

Vous êtes décidément entouré des bonnes personnes pour faire fructifier votre argent.

Vous rentrez chez vous et vous n’y allez pas par quatre chemins : vous « investissez » l’autre moitié de vos économies. Dans la vie, il faut savoir prendre des risques. C’est un principe que vous avez bien compris. Et vous évitez d’en parler à votre femme qui va encore vous rabâcher les oreilles avec ses plaintes incessantes…

Vous laissez un peu de temps passer et lorsque vous trouvez enfin le courage de regarder de nouveau où en est le cours de l’action, c’est la stupeur…

Entre temps, le cours a dévissé de 75%. Les 3/4 de votre épargne financière (20 ans de travail) engloutis en quelques semaines…

Paniqué, vous vous précipitez sur le clavier et vous revendez vos titres pour sauver ce qui peut encore l’être.

Encore sous le choc, vous ne comprenez pas ce qui a bien pu se passer. Vous passez une nuit agitée et vous vous promettez de régler vos comptes avec les 2 « autres charlatans ».

Le lendemain matin, vous entrez comme une furie dans le bureau de votre collègue, vous l’empoignez par le col et le secouez comme un prunier. Vous lui dites que vous n’allez pas en rester là et que vous allez étudier les différents recours à votre disposition.

Le problème, c’est que comme vous, c’est un particulier. Et vous n’avez aucun recours. Avec les conseillers financiers, c’est différent. Ce sont des pros alors c’est plus facile de se décharger de ses responsabilités…

Désespéré, vous rentrez chez vous. La tête basse et pleine de rêves brisés que vous faisiez encore quelques semaines auparavant.

Mais surtout, surtout, vous vous jurez que l’on ne vous y reprendra plus : la bourse, c’est pour les escrocs. La prochaine fois, vous laisserez votre argent sur le livret A. Et vous écouterez votre femme.

Enfin, si elle est encore là…
Penser ainsi, c’est oublier les chiffres et les calculs. En effet, car si l’on perd 10% de son investissement, il faudra gagner 11% sur ce qu’il reste. Si l’on continue de laisser les pertes filer, pour 20% il faudra gagner 25% sur le reste et donc pour 50% perdus, il faudra gagner 100% du reste.
Conclusion : ne laissez pas courir vos pertes. Ce qui est perdu, est perdu !
Non ? Eh bien, essayez de gagner 50% ou 100% de votre capital, vous constaterez que ce n’est pas simple.

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LE STRESS

Posté par boursiste le 8 août 2016

BONJOUR,

Une petite phrase du jour pour les traders angoissés :

« Pour faire baisser le stress, il suffit de s’abandonner à la réflexion ».

(Christophe Gautheron)

stress

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PRUD’HOMME KERVIEL

Posté par boursiste le 8 août 2016

trader kerviel

 La Société générale a été condamnée par les Prud’hommes, ce mardi 7 juin, à payer plus de 450.000 euros à Jérôme Kerviel.

La justice prud’homale a jugé que la banque française avait licencié » sans cause réelle et sérieuse » l’ancien trader et ce, dans des conditions jugées « vexatoires ».

La Société générale a immédiatement fait appel de cette décision qu’elle juge « scandaleuse ». L’avocat de la banque, Arnaud Chualet, a également rappelé que Jérôme Kerviel avait été condamné au pénal pour des manœuvres boursières frauduleuses.

Accordant à l’ancien trader sa première victoire judiciaire dans le bras de fer qui l’oppose depuis huit ans à la banque, laquelle le rend seul responsable d’une perte de 4,9 milliards d’euros, le conseil de prud’hommes a souligné que le licenciement début 2008 était intervenu pour « des faits prescrits ». Il a estimé, dans un jugement très sévère pour la Société générale, que cette dernière avait connaissance des dépassements par Jérôme Kerviel des limites imposées aux opérations de marché « bien avant » de lui signifier son licenciement le 18 janvier 2008. Ci-dessous, la dernière page du jugement sur laquelle on peut voir les montants évoqués.

Cette juridiction civile a notamment accordé à l’ancien trader le paiement d’un bonus de 300.000 euros pour l’année 2007,  jugeant qu’à l’époque la banque était « parfaitement au courant des opérations fictives » de Jérôme Kerviel, qui ont généré des profits pour le groupe.

En ajoutant diverses indemnités, dont une pour les « conditions vexatoires » du licenciement, des congés payés et des dommages intérêts, la somme se monte à quelque 455.000 euros, dont plus de 80.000 payables immédiatement selon l’avocat de Jérôme Kerviel, Julien Dami Lecoz.

Celui-ci a averti l’ancien trader par téléphone. « Il est très content », a-t-il dit en raccrochant.

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AFFAIRE KERVIEL

Posté par boursiste le 8 août 2016

 

libération logo

Ce qu’a vraiment fait Jérôme Kerviel

21 février 2008

(mise à jour : 28 janvier 2015)

La transparence, enfin, ou presque. Pour la première fois, la Société générale a publié un document presque complet sur les
différentes opérations réalisées par Jérôme Kerviel. Il s’agit du rapport de l’Inspection générale de la banque, dont s’est inspiré le
rapport d’étape du Comité spécial du Conseil d’administration de la Société Générale, présidé par Jean-Martin Folz. Vous pouvez le
télécharger ici.

C’est complexe, ce n’est pas évident à déchiffrer, mais, enfin, on dépasse les explications approximatives du genre : «Jérôme Kerviel a agi
comme un chauffard qui évite les radars et saute en route de sa voiture» (métaphore utilisée par Daniel Bouton, le PDG de la Socgen,
lors de son interview à France 2).

Je vais essayer de me lancer dans une tentative de décryptage.

D’abord les conclusions du comité spécial. Trois constats:

1) il valide les premières explications fournies par la Socgen. Kerviel a dérivé de son métier d’arbitragiste, dont le risque est très limité,
et a pris des «positions directionnelles», c’est-à-dire fait des paris sur l’évolution des indices boursiers européens.

2) L’ex-trader a agi seul au sein de la banque et il n’y a aucune preuve de complicité, sous réserve de ce que va faire apparaître l’enquête au
sein de Fimat, la filiale en courtage de la Socgen.

3) Ses opérations n’ont pas été détectées plus tôt en raison, d’une part, de «l’efficacité» et de «la variété des techniques de
dissimulation utilisées par le fraudeur», ce qui avait déjà été dit, et surtout, d’autre part par le fait que «les opérateurs
n’approfondissent pas systématiquement leurs vérifications», enfin par «l’absence de certains contrôles qui n’étaient pas prévus et qui
auraient été susceptibles d’identifier la fraude». Un constat beaucoup plus gênant pour la direction. Cela veut dire que les salariés des
back-offices ne sont pas formés ni incités à prendre la moindre initiative dans le travail de contrôle, et que le système lui-même
comportait des énormes failles.

Ensuite, le détail des opérations réalisées par Kerviel selon le rapport d’étape de l’Inspection générale, issu de travaux intitulés «Mission Green»:

Pour 2005 et 2006: Kerviel fait quelques opérations non autorisées. Ainsi, il prend entre juin et octobre 2006 une position sur l’action
Solarworld, cotée en Allemagne, entre 100 et 150 M€. Sur ces deux années, il gagne, sans le déclarer, 180 k€ en 2005 et 1,8 M€ en 2006.

En 2007: Kerviel parie dans un premier temps sur la baisse du Dax, l’indice boursier allemand, et se constitue à partir du
mois de mars une position à partir de futures, qui va atteindre 28 Mds € au 30 juin. En moyenne, il achète 1700 contrats par jour, soit 150 000
contrats au total. Cette position est d’abord perdante. Du 24 juillet au 30 août, la position est débouclée. A partir du 11 septembre,
Kerviel parie de nouveau sur une baisse des indices européens, à savoir le Dax et l’EuroStoxx. Il détient alors jusqu’à 80 000 contrats futures
sur le Dax, et 350 000 contrats sur l’EuroStoxx. Un pari gagnant. Ses positions sont débouclées à partir du 6 novembre,
en dégageant un gain de 1,5 Mds €.

2008: Kerviel parie sur la hausse des indices boursiers et se constitue entre le 2 et le 18 janvier une position «longue», à partir de
futures, atteignant 49 Mds €. Son débouclage, entre le 21 et le 23 janvier, entraîne une perte de 6,4 Mds €.

Un résumé avec un graphe :

graphe kerviel
Autres enseignements du rapport de l’Inspection,

1) le détail des opérations de dissimulations de Kerviel. Ou comment truander le back-office via le
système informatique interne appelé Eliot. L’idée, c’est de rentrer dans la base un type spécifique d’opérations,
qui n’alerte pas les services de contrôle, puis de l’annuler (l’annulation permettant de ne pas effectuer de règlement et de
livraison des titres).

A savoir, une opération ayant un «offset significatif», c’est-à-dire un écart de 30 jours entre la date de
l’opération et la date de valeur. Pendant ce temps, le back-office ne la vérifie pas. Les opérations à date de valeur décalée étant vérifiées
au bout de cinq jours.

Ou alors une opération avec certaines contreparties : soit une contrepartie interne au groupe, par exemple Clickoptions, une filiale à
100% de Socgen, qui ne nécessite aucune confirmation car l’opération est revue dans le cadre des opérations intragroupes. Ou une
contrepartie externe avec un établissement de petite taille, où il n’est pas prévu d’appel de marge.

Ces manipulations ont été utilisées pour plusieurs types d’instruments financiers. Le rapport en cite quatre. Les plus simples sont des
actions de plusieurs sociétés européennes : Allianz, Solarworld, Nokia, Porsche, Deutsche Bank, Business Object, Conergy. Kerviel aurait acheté
(ou vendu) ces actions hors bourse, de gré à gré.

Les autres instruments sont plus complexes : des futures sur le Dax, le CAC, le FTSE ou l’Eurostoxx 50, (à savoir des options d’achat ou de vente de
ces indices), des forwards sur indices (équivalents à des futures, mais négociés de gré à gré, c’est-à-dire de banque à banque, sans passer par
des bourses), des options OTC sur sous-jaçents Dax_X call down and out (même principe. Les options OTC pour Over the Counter sont échangées de
gré à gré. Call down and out veut dire qu’elles n’ont plus de valeur lorsque le cours de marché descend en dessous d’une limite fixée.)

2) Enfin, le plus savoureux reste l’enchaînement des événements qui amène à découvrir ses manipulations. A noter que Kerviel n’a pas été attrapé
pour sa position de 50 milliards, mais à cause d’une opération dont l’objectif était de cacher son profit 2007.

L’inspection a reconstitué, à partir des échanges de mails, les rapports entre Kerviel et les différents services de contrôle sur ce point précis. Là encore, les termes sont techniques mais, pour
peu qu’on rentre dedans, cela devient très amusant a posteriori de constater qu’en exploitant la division du travail dans un aussi gros
établissement que la Socgen, on peut passer facilement entre les mailles du filet le temps de faire des grosses bétises.

Tout commence le 31 décembre 2007. Pour éviter que son résultat annuel fasse apparaître un profit, Kerviel invente des opérations perdantes. Il
rentre dans le système huit opérations de forward avec comme contrepartie Clickoption. Contrepartie interne qui passe inaperçue. Le 2 janvier, le détail des
huit opérations est envoyé à un salarié du back office (OPER dans le jargon de la banque) avec le commentaire suivant : «on va mettre le
broker en attendant la conf de la contrepartie». Le lendemain, Kerviel modifie les 8 opérations en rentrant le nom de la banque Baader comme
contrepartie, et prévient un autre salarié d’OPER. Dans le même temps, la communication est difficile entre OPER et le service des risques
(RISQ). Du coup, le reporting quotidien mentionnant Baader n’est reçu par RISQ que le 7 janvier.

Le jour même, ce service calcule le montant du risque de contrepartie (la CVar). Il apparaît énorme. Le salarié de RISQ pense à une erreur. Le lendemain, il demande au service de support
du front office (GEDS/GSD) de vérifier. Une salariée demande alors à Kerviel ce qu’il a fait. Il répond : «ça matérialise des give up de
futs (futurs, nda) faits tardivement, je dois de l’argent à la contrepartie. On va le rebooker asap (as soon as possible, nda)». Elle avouera plus tard n’avoir
rien compris (moi non plus!) mais ne laisse rien paraître sur le moment. Les fichiers sont envoyés sans plus de vérification à la
direction des affaires financières et comptables de la banque (ACFI) pour le calcul du ratio cooke.

Le 9 janvier, Kerviel fait mine de «rebooker», comme il s’y était engagé. Il annule les 8 opérations. Le lendemain, l’information est
diffusée, sans plus de précisions, à RISQ, qui considère le problème comme clos.

Le 15 janvier, pourtant, la panique va s’emparer de tous ces services après qu’un salarié d’ACFI a fait, comme d’habitude, son calcul du
capital réglementaire dans le cadre du ratio cooke. Comme l’explique l’inspection, le «calcul fait ressortir un résultat plus important que
prévu en termes de CWA (Cooke-Weighted Assets) et RWA (Risk Weighted Asset ou risques pondérés).» Le dépassement serait de plus de 3
milliards d’euros par rapport aux seuils réglementaires.

De nouveaux mails sont envoyés à RISQ, OPER et GEDS/GSD. Qui se retournent vers Kerviel. Ce dernier doit alors fournir de nouvelles
explications tard dans la soirée. A 20h42, il envoie un mail déclarant que ces opérations modélisent «une compensation de P&L (Profit
& loss) indu». Personne n’y comprenant rien, d’autres services entrent dans la danse. Au total, le rapport mentionne 19 personnes
différentes, mais sans donner leurs noms. Elles sont reconnaissables par leur service. Ainsi, le premier agent à être alerté est surnommé
OPER/GED/PNL/REC. (OPER pour direction des opération, GED pour Global Equities Derivatives, PNL pour Profit and Loss, REC pour Réconciliation.
On peut supposer que ce salarié travaille donc quotidiennement à calculer le résultat du Front en se focalisant sur les écarts entre les
calculs effectués par le logiciel du Front et le logiciel du Back. D’où la réconciliation).

Finalement, une réunion est organisée le jeudi 17 janvier à 16h30 entre Kerviel et des membres d’ACFI. Le trader comprend alors que le problème
vient du fait de son choix de contrepartie. La banque Baader n’étant pas une contrepartie habituelle de Socgen, il n’y a pas de contrat
cadre entre les deux établissements et les risques sont très élevés. Du coup, il change de version et déclare que c’est la Deutsche Bank sa
vraie contrepartie. Le ratio cooke redevient raisonnable: le dépassement n’est plus que de 390 millions d’euros. Tout rentre dans
l’ordre, sauf qu’on demande à Kerviel une confirmation de l’ordre passé par la Deutsche Bank.

C’est fait le lendemain, à 12h59. Kerviel envoie une fausse justification (un mail trafiqué avec un en-tête Deutsche Bank). Mais entre-temps, sa hiérarchie au Front a commencé à
s’inquiéter. Et une nouvelle réunion est organisée dans la soirée. Un des chefs de service se propose alors d’appeler un contact à la
Deutsche Bank. Il le fait le samedi matin, et découvre que l’opération est fictive. Tout s’écroule. Kerviel, parti en week-end, n’a plus que quelques heures à vivre en tant que salarié de la Socgen.

A noter, enfin, l’inspection n’a pas trouvé de trace de Kerviel utilisant des mots de passe du back office, une version fournie jusqu’à présent
par la direction de la banque. «La Task force» qui a réalisée l’enquête les premiers jours aurait «mal interprétée les informations recueillies à
ce sujet», selon le rapport.

 

 

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L’ENVIRONNEMENT

Posté par boursiste le 8 août 2016

bueau trader

BONJOUR,

L’environnement de travail doit être un cadre  agréable que l’on apprécie et où l’on se sent bien.

signature

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PAS FAUX GÉRARD

Posté par boursiste le 8 août 2016

trésor public

pardieu

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La T.S.E.R.

Posté par boursiste le 8 août 2016

hollande vaseline

BONJOUR,

Dans la série  :  « des taxes toujours des taxes » :

Taxe Spéciale d’Équipement Régional

Un nouvel impôt qui s’ajoutera en 2017, à la taxe d’habitation ou la taxe foncière, ils ne sont pas encore décidés, nos socialistes. Donc, ce n’est pas la faute du gouvernement mais celle des régions qui en seraient friandes, monsieur Hollande s’en lave les mains, comme d’hab !

Alors c’est quoi ?

Si tu es propriétaire du logement que tu occupes, tu es un nanti puisque tu ne paies pas de loyer ; donc, nos bons socialistes estiment qu’ils doivent te taxer pour cet énorme avantage.

Moi président…., moi président…., disait-il ; le résultat ? Il a tout renié.

signature

 

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La T.T.F.

Posté par boursiste le 8 août 2016

hollande taxes

 

Bonjour,
Des taxes, toujours des taxes !
Ami, particulier, investisseur et gérant de votre PEA, pensez-également à cette taxe qui pourrait, l’air de rien vous coûter cher.

La taxe sur les transactions financières

La taxe sur les transactions financières (TTF), a été mise en place le 1er août 2012. Elle consiste à taxer les opérations boursières.

Initialement prévue pour financer les pays pauvres, le gouvernement français a détourné la taxe de son usage puisque le produit de cette dernière tombera dans le budget général de l’État. C’est donc un impôt supplémentaire sur la bourse qui ne fait qu’alourdir le coût des transactions.

Par ailleurs, son objectif initial était de limiter la spéculation sur les produits financiers, nous sommes très loin de cet objectif et cette taxe va surtout impacter la gestion du « bon père de famille et son PEA ».

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